| Des réponses à vos questions |
Modèle de précision |
| Exercice
formatif
À l’aide du modèle de précision, identifiez les imprécisions du langage dans ce texte du premier ministre du Québec, Monsieur Lucien Bouchard : http://www.sommet.gouv.qc.ca/sommet.html Tout discours de tout politicien
sera, malheureusement presque par définition, rempli d’imprécisions
et pourra donc être utilisé pour pratiquer notre habileté
à identifier des imprécisions et à poser les questions
pertinentes visant à retrouver l’information manquante ou vague.
Le Sommet du Québec et de la jeunesse Le Québec se prépare à vivre, d’ici quelques mois, le début d’une nouvelle décennie, d’un nouveau siècle, d’un nouveau millénaire. Ce rendez-vous porte en lui un esprit de renouveau propice à une prise de décisions stratégiques pour préparer l’avenir. Il faut partager nos réflexions sur la société de demain et sur les moyens à adopter pour la construire. Les choix qui seront faits devront s’appuyer sur un large consensus établi avec chacun de nos partenaires. Il apparaît évident que cet exercice ne peut se faire sans tenir compte des jeunes et surtout sans s’être assuré de leur participation à toutes les étapes. Relever les défis que soulève le tournant du millénaire représente donc un vaste chantier. Le Sommet du Québec et de la jeunesse, qui se déroulera en février 2000, propose de l’aborder sous l’angle de la jeunesse qui constitue, au-delà des âges et du temps, une force, un dynamisme et une source de créativité dont on ne peut se priver. Dans cette perspective, le Québec sera invité à prendre conscience de la richesse, du potentiel et des aspirations de la jeunesse et à réfléchir sur les moyens d’assurer sa formation, sa participation au marché du travail, son intégration sociale et l’expression de sa culture et de ses valeurs. Il sera appelé à adopter des actions structurantes à long terme modifiant nos comportements institutionnels et individuels à l’égard de la jeunesse. Si le Québec réussit
le pari de mieux intégrer sa jeunesse, c’est toute une société
qui se projettera dans l’avenir avec confiance, capable de donner sa pleine
mesure pour demeurer une société à l’avant-garde et
prospère.
Les objectifs du Sommet du Québec et de la jeunesse Pour ce faire, le Sommet a donc comme objectif principal de favoriser le développement d’un Québec ouvert sur le monde, équitable et qui intégrera mieux les jeunes. De façon plus précise, le Sommet cherche à :
Le Sommet du Québec et de la jeunesse propose une démarche structurée pour tous les partenaires impliqués afin de recueillir les positions des jeunes et des autres acteurs sociaux. Cette démarche prend la forme de chantiers et d’ateliers régionaux qui passent en revue les constats et les tendances du portrait actuel de la situation chez les jeunes et identifient des pistes de solutions en fonction des thèmes retenus. Tous les chantiers et les
ateliers régionaux seront co-présidés et co-animés
par un jeune et un autre partenaire. Les travaux des chantiers débuteront
au cours de l’été pour se terminer en novembre 1999 avec
le dépôt de leur rapport.
Exercice formatif - Corrigé Note : Sachez que les imprécisions
soulignées ne sont pas les seules du texte, il se peut donc que
vous en ayez trouvé d'autres.
Le Sommet du Québec et de la jeunesse Le Québec se prépare à vivre, d’ici quelques mois, le début d’une nouvelle décennie, d’un nouveau siècle, d’un nouveau millénaire. Ce rendez-vous porte en lui un esprit de renouveau propice à une prise de décisions stratégiques pour préparer l’avenir (origine perdue). Il faut partager (origine perdue) nos réflexions sur la société de demain et sur les moyens à adopter pour la construire. Les choix qui seront faits devront s’appuyer sur un large consensus (origine perdue) établi (verbe) avec chacun de nos partenaires (nom). Il apparaît évident que cet exercice ne peut se faire (origine perdue) sans tenir compte (verbe) des jeunes et surtout sans s’être assuré de leur participation à toutes les étapes (nom). Relever les défis (nom) que soulève le tournant du millénaire représente donc un vaste chantier (origine perdue) (cause à effet : le tournant du millénaire soulève des défis). Le Sommet du Québec et de la jeunesse, qui se déroulera en février 2000, propose de l’aborder sous l’angle de la jeunesse (verbe) qui constitue, au-delà des âges et du temps, une force, un dynamisme et une source de créativité dont on ne peut se priver. Dans cette perspective, le Québec (universaux) sera invité (verbe) à prendre conscience de la richesse, du potentiel et des aspirations de la jeunesse et à réfléchir sur les moyens d’assurer sa formation, sa participation au marché du travail, son intégration sociale et l’expression de sa culture et de ses valeurs. (nom) Il sera appelé à adopter des actions structurantes à long terme (nom) modifiant nos comportements institutionnels et individuels (nom) à l’égard de la jeunesse. Si le Québec réussit
le pari de mieux intégrer sa jeunesse, c’est toute une société
(universaux) qui se projettera dans l’avenir avec confiance (cause
à effet), capable de donner sa pleine mesure (nom) pour demeurer
une
société à l’avant-garde et prospère (nom).
Les objectifs du Sommet du Québec et de la jeunesse Pour ce faire, le Sommet a donc comme objectif principal de favoriser (verbe) le développement d’un Québec ouvert sur le monde (nom), équitable et qui intégrera mieux (verbe) les jeunes. De façon plus précise, le Sommet cherche à :
Le Sommet du Québec et de la jeunesse propose une démarche structurée (nom) pour tous les partenaires impliqués afin de recueillir les positions des jeunes (universaux) et des autres acteurs sociaux (nom). Cette démarche prend la forme de chantiers et d’ateliers régionaux qui passent en revue les constats et les tendances du portrait actuel de la situation (nom) chez les jeunes et identifient (verbe) des pistes de solutions en fonction des thèmes retenus. Tous les chantiers et les ateliers régionaux seront co-présidés et co-animés par un jeune (nom) et un autre partenaire. Les travaux des chantiers débuteront au cours de l’été pour se terminer en novembre 1999 avec le dépôt de leur rapport. |
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